Les membres du jury lisent souvent l’introduction et la conclusion d'un travail (rapport de stage, mémoire ou thèse) à la suite pour savoir où ils vont, puis pour comparer le prédit et l’acquis ; ensuite ils s’attachent à voir, dans le détail, comment on les conduit aux conclusions au travers des développements.

 

Nous pourrions concevoir la conclusion comme l’aboutissement inéluctable, le dénouement, la révélation incontestable qui s’appuie sur les analyses serrées du développement. à la limite, pourtant, la conclusion est inutile car si la démonstration est bien menée, les conclusions partielles apparaissent en leur temps et la conclusion générale émerge dans les démonstrations finales, c’est à dire à la fin de la dernière partie : alors tout est dit ; la conclusion ne peut se justifier que dans le souci pédagogique de rassembler des résultats ou d’énoncer, de façon concise et logique, un ensemble de conclusion.

 

S’il le faut, ces dernières seront nuancées, reflétant vos doutes ou les questions que vous vous posez encore, ce qui peut annoncer une ouverture vers une étude future.

 

La concision est une des qualités majeures de la conclusion, comme elle l’est de l’introduction (et tout autant du corps de texte…). En général, 2 à 6 pages, récrites avec soin, font des conclusions raisonnables.

 

Notez que certains membres jury ne prendront pas la peine de lire le contenu de votre travail se contentant de le survoler et de ne lire que réellement que l'introduction et la conclusion, aussi mieux vaut soigner ces dernières. Ce, sachant notamment qu'on a souvent tendance à négliger la conclusion.

 

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Introduction,

Plan,

Notice bibliographique (références bibliographiques et bibliographie),

Annexes,

Soutenance.

Conseils de rédaction de rapport universitaire : Conclusion

Modèle de rédaction de mémoire sous Word : Conseil : Conclusion