Norvège

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HELLO NORWAY

 

26 juillet au 2 Août : Remontée de l'archipel des Lofoten pendant quelques jours. Pas beaucoup de vent mais un soleil radieux et des paysages époustouflants. J'embarque Marc et Isabelle, cyclotouristes français pour la découverte de Kirkefjord. Les vallées glacières taillées à la serpe en forme de U sont magnifiques. Les sommets de 1000 mètres encore enneigés donnent l'impression d'être au massif du mont blanc les pieds dans l'eau.

Ensuite je vais de petits ports de pêche niches au creux de la roche, en villages archipels ou mouillages idylliques. La végétation rase contient des champs de myrtilles sauvages qui agrémentent l'ordinaire : encore et toujours la morue.

Les ports de pêches ne sont pas très actifs, la saison s'étale plutôt au coeur de l'hiver. Par contre la saison touristique bas son plein. Les norvégiens défilent dans tous les sens, pleins gaz avec leurs vedettes à moteur. Heureusement il y a de la place pour tous. Le coin est aussi nettement plus fréquenté par bon nombre de voiliers de grands voyages. Beaucoup d'entre eux ont pour objectif le Spitsberg.

Je profite d'une remontée de la température des eaux (13 à 16 degrés) pour inspecter les dessous et raser les tifs (algues) d'Esquina.

Un détour sur "Trollfjord", vallée glacière encore plus spectaculaire que les autres. On peut quasiment amarrer le bateau aux parois verticales qui se dressent de chaque coté. Ce sera la latitude extrême nord du périple : 68deg 15' N et merci le Gulf stream, pas encore vue de glace... La longitude extrême Est sera de 15deg 15' E.

 

2 au 12 août : Arrivée a Bodo ; j'entame la descente vers le sud, ... Ça a un petit goût de début de la fin, mais bon n'exagérons rien encore deux mois avant de rejoindre la terre patrie.

J'empreinte le parcours de l'express côtier. De nombreux archipels abritent un chenal sinueux tout le long de la cote norvégienne. Les paysages sont splendides avec des névés ou glaciers sur les sommets environnants. Les seigneurs du ciel dans ce paysage aérien sont les aigles de mer à l'envergure et aux serres impressionnantes.

Nous repassons le cercle polaire, cette fois ci j'apprends avec certitude sa position : 66deg 33' N.

Les nuits commencent à reprendre le dessus, mais quelque chose là-bas vers le nord, comme un guide, maintient un halo de lumière, bien difficile de lui tourner le dos. Et je vois mes premières étoiles depuis deux mois.

A "Rorvik" je sors du chenal et mets les voiles au large pour deux jours de cap au SW, histoire de profiter un peu de ce vent de NE, inhabituel pour la saison. Arrivé à "Bjornsund" je rencontre 2 norvégiens. Ils ramènent de leur pêche de la morue, un tourteau, des coquilles St Jacques et un homard ! Nous faisons un fabuleux festin arrosé d'un bon petit vin blanc sec.

Le 11 août belle journée de portant sous le soleil avec des rafales à 40 noeuds mais dans le chenal les vagues n'ont pas assez de fetch pour monter en puissance.

Atterrissage à "Alesund", ville sortie tout droit des contes de fées. La ville incendiée accidentellement en 1920 a été entièrement reconstruite dans le style art nouveau. Ce n'est pas aussi extrême que les oeuvres (art gothique) de Gaudi à Barcelone, par contre toute la ville est construite dans le même style.

"Au fil de l'eau" (3 août)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Mouillage" (3 août)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Fin de journée" (8 août)

"Alesund" (12 août)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Henningvaer" (26 août)

 

 

 

 

 

"Straumhamn" (?)

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Aprés 3 jours d'escale à "Alesund" je remets le cap plein sud.

La première étape consiste à franchir le "Cap Statt", l'equivalent du cap de la "Hague" Norvegien d'apres les dires. Le temps est calme et je ne trouve pas les courants aussi puissants. Un peu plus au sud la route reprend le dédale parmis les îles, avec en particulier le passage au pieds de la plus haute falaise maritime de Norvége. Du haut de ses 890 mètres les cargos qui circulent à sa base semblent minuscules.

Au fond de "Froysjoen" se trouvent de nombreuses gravures préhistoriques, temoins de l'ancienneté du peuplement de la Norvége.

Des pêcheurs m'informent de l'arrivée des bancs de macreaux et histoire de changer de la morue j'en pêche quelques uns et les faits griller le soir à la moutarde. Le vent est nul et les midgies se lancent à l'attaque. Tous aux abris !

Et puis bon à force de mettre du sud dans le cap nous voilà à Bergen. par 60deg 25'N. Quelle impression de bruit. Après tous ces mouillages sauvages, dur de se faire à ces quais en bord de boulevard, mais bon la vielle ville en bois déclarée patrimoine historique relève agréablement le cadre. Et puis il suffit de s'eloigner un peu du centre pour retrouver des ruelles qui rappellent fortement les hameaux de pêcheurs visités précédemment. Visite de la ville en attendant Francois et Cécile, suivis de mes parents pour quelques ballades dans les environs de "Bergen" et prendre un peu de repos avant d'attaquer la mer du nord.

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25 Août : François et Cécile arrivent pour compléter l'équipage.

Deux bons matelots, et me voilà dans le rôle du pacha ! Cécile à la barre, François à la manoeuvre, et le captain à la sieste. Douce vie !

Je leur laisse la plume pour qu'ils vous donnent leur point de vue :

 

Cécile et François (racontent) :

 

Embarquement des deux matelots à Bergen. Navigation pour un mouillage féerique sur l'île de « Ole Bull » (violoniste du 19ème de grande renommée).

Quelques maquereaux suicidaires dans l'estomac, des fraises des bois, des framboises, des prunes,.... Quelle abondance ! Nous avons également des oeufs pour l'omelette... Luc cherche toujours les champignons ! Finalement on trouve plus facilement les estaminets (bistro dans les Flandres) Norvégiens ! Quels soiffards ces Trolls !

Après une nuit à « Gjersheimholmane » (à tes souhaits !), Le vent s'est enfin levé et Cécile a pu goûter aux joies de la voile. Joie de très courte durée car des mini-tornades tombant des montagnes nous obligent à affaler la grand voile en 2 min 12 secondes.

Pas assez rince aujourd'hui ? Si on allait faire une petite randonnée, traverser un torrent sur des rondins de bois ! Ah les champignons...

Mais il faut bien éliminer les pâtes et la purée...

 

Luc :

 

Il faut dire qu'une méchante dépression et passée par là le temps de leur passage. Après 6 jours, nous rejoignons Bergen, changement d'équipage. Mes parents embarquent et peuvent ainsi apprécier le fruit de leur travail (ils m'ont été d'une aide très précieuse pour les travaux de remise en état du bateau à Valence).

 

31 Août : Mes parents(racontent) :

 

12 heures quai de « Bryggen », nous retrouvons Luc en bonne forme.

Nous prenons la relève de l'équipage ce 31 août (nous ne terminerons pas la journée sans chanter la chanson fétiche de la famille Toulemonde. "Buvons un coup à la santé des amoureux et...". Gonzague fait un tour critique sur le travail effectué au mois de janvier, moi sur les travaux de couture. Tout est en l'état du premier jour. Nous sommes admiratifs. Nous retrouvons rapidement nos habitudes du mois de mars...

En route pour l'aventure, nous récupérons au passage une gaffe télescopique (modèle de luxe !) en suspension dans l'eau, une aubaine ! (Souvenez vous, Luc avait perdu la sienne lors d’un usage improvisé).

Les paysages sont superbes, majestueux, féeriques, les adjectifs manquent pour les décrire. Les eaux sont extraordinairement poissonneuses.

Nous mangeons bien sur le bateau de Luc, et je suis surprise de trouver après 5 mois une épicerie aussi bien garnie. Rien n'y manque. Mais il est certain qu’à notre passage un vent de folie est passésur l'ensemble. Notamment sur la cave fournie de bons crus. Nous vérifions la théorie des vins ayant voyagés à fond de cale.

Lorsqu'un rayon de soleil perce le matin je me baigne sous l'oeil vigilant de ces messieurs. L'eau est plus tonique qu'à la « Hague ».

Les criques idylliques Peer Gynt (Grieg) en sourdine, nous nous sentons tour à tour Aventurier, Explorateur ou Robinson. Des moments heureux comme nous en avons vécus jadis.

Merci Luc pour ton accueil et à bientôt en France.

 

Luc :

 

Bien agréable cette coupure dans le voyage plutôt solitaire jusque là. Partager tous ces bons moments en si bonne compagnie.

Le 06 Août Je remet le bateau en "version hauturier". Matériel bien calé, le pont complètement dégagé. Je charge des vivres frais et vamos pour la dernière grande traversée. Direction Edinburgh si le temps le permet !

 

 

 

 

 

 

"Gravure" (20 août)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Bateau de commerce" (21 août)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Bergen" (24 août)

 

"François et Cécile" (27 août)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Lumière de Norvège" (30 août)

 

 

 

 

 

 

 

 

"L'après repas " (3 septembre)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 07 au Samedi 11 Septembre : Une dernière nuit à terre histoire de charger les batteries à bloque et je mets les voiles par un bon NW. Ca défile. Dernière tentative de pêche à la traîne au cas ou un saumon souhaite finir le restant de ses jours dans ma poêle à frire, sans succès.

Au large de la côte Norvégienne bon nombre de cargos défilent. A la tombée de la nuit un énorme halo éclaire l’horizon, serait ce là les portes de l’enfer ? Je croise ainsi mes premières plates-formes pétrolières impressionnantes structures lacustre surmontées d’une torchère, défiant la mer et ses humeurs. Un air de la « cité des enfants perdus » Un chien de garde rode autour, navire pick-up bien motorise.

Comme annoncé par la météo le vent tombe et sous un soleil radieux j’affale toute la toile et m’octroie quelques heures de sommeil.

Le vent passe au sud et je modifie le cap sur Inverness. Le temps devient maussade, les gardes côtes annoncent la venue prochaine d’un coup de vent de SW. Finalement le temps sera clément jusqu'à Aberdeen. Je fais escale le temps de prendre une météo sur internet et de roupiller quelques heures. Les nappes de mazout et les quais de 5m de haut ne sont pas très engageant pour une escale prolongée. J’enchaîne donc sur la dernière traite vers Edinburgh dans un brouillard à couper au couteau. Pas très rassurant. Arrivée dans l’estuaire, le vent se lève pour de bon. Finish dans un bon 7 au près. Les yeux cernés de sel autant que de fatigue j’amarre enfin Esquina à port Granton. 

Dimanche 12 au Mardi 14 Septembre : Je retrouve Pierre d’Écosse et Sheena qui me réservent un accueil inoubliable. Étrange de retrouver Edinburgh après ces quelques années. Mais les repères sont vites retrouvés. Le temps de quelques chaleureuses soirées qui me permettront de revoir les amis de là-bas autour d’une bonne pinte de « Eighty Shilling ». 

Mercredi 15 au samedi 18 Septembre : La route est encore longue avant de retrouver la famille à Dunkerque pour le 26 septembre. En résumé c’est le rush vers le sud entre les dépressions. La météo annonce un léger mieux, départ vers Eyemouth. L’arrivée se fait au surf entre les rochers qui bordent l’entrée du port. A la dernière minute je réalise que la houle venant du Nord monte dans l’entrée du chenal et brise dans un long rouleau. Le chenal est moins large que la longueur d’Esquina, pas le droit à l’erreur. Plein gaz je tente ma chance entre deux rouleaux, ça passe …. Ouf !

Le charmant capitaine du port me réserve son meilleur accueil (comme à tous les navires de passages d’ailleurs). Et me fait part de son expérience sur la descente de la côte Est de l’Angleterre. Cette zone est truffée de bancs de sables aux positions aléatoires.

Après deux jours de coups de vent je mets le cap sur Blyth. Des gens du Yacht Club se mettent en quatre pour m’aider à rassembler les informations nécessaires au passage du Wash et de l’estuaire de la Tamise. Je constate qu’une fois de plus c’est en étant dans le pétrin que l’on voit la gentillesse des gens. Merci à eux.

Dernière étape jusqu'à Hartlepool, avant les bancs de sable par une belle journée. 

Dimanche 18 au vendredi 24 septembre : Attente, je ronge mon frein, les avis de coups de vent du SW se succèdent ne me laissant guère le choix sur la décision à prendre… Dimanche, lundi, mardi,… le temps passe et je commence à sérieusement douter de mon arrivée dans les temps. Je visite un peu les musées, fais le plein de sommeil. Je reprends une météo, le vent ne faiblit pas mais semble vouloir enfin passer à l’WNW. OK on y va. Ça piaule mais c’est dans le dos. Je prépare le troisième ris et la petite trinquette. Pas de bon port avant Lowestoft dans quelques 180 miles. Un peu tendu, passage de l’écluse, et puis c’est parti. Au fur et mesure que l’on s’éloigne de la cote les vagues déferlantes prennent de la puissance. Esquina part au surf, surtoilé dans les rafales. 7 établi avec rafales à 8, ça pète ! La VHF annonce un avis de force 9, l à ca risque de devenir un peu trop sauvage pour nous. Je longe la cote en descendant vers la rivière Humber, pour garder l’abri du rivage. Finalement le 9 ne sera pas pour nous. Le vent tombe un peu et je traverse le balai incessant des cargos qui vont à Middlesborough, dans la rivière Humber,… Pas question de fermer les yeux plus de 10 minutes.

Ensuite je m’engage dans les bancs de sables. Le vent reprend un peu mais pas plus de 7, abrité par les hauts fonds, la mer n’est pas forte. Pause à Lowestoft où je dors 4 heures le temps de la renverse de courant. Ensuite c’est la traversée de la Tamise, nouveaux bancs de sable, nouveaux cargos, le vent monte mais ça passe. J’atterris à Ramsgate, lessivé, mais bon cette fois-ci j’ai bon espoir d’être à Dunkerque dans les temps, je préviens la famille et dors une bonne nuit.

Dernière navigation avant le retour en France. Le force 4 ou 5 annoncé se transforme en un bon 6 du NW. Je contourne les bancs de Goodwin et entame la traversée du rail. Les cargos ne sont pas au rendez-vous, j’en croiserais à peine 4 ou 5. Pour cette dernière traversée, je garde Esquina surtoilé et reste à la barre. Quelques paquets de mer embarquent. Après 10 heures de barre bien physique, j’embouque le chenal de Dunkerque et amarre Esquina. Je retrouve Gerald un Suisse rencontré en Norvège, il me sert des pains chauds avec du camembert accompagné d’un petit rouge. C’est le retour au pays ! 

Samedi 25 Septembre au Mardi 28 Septembre : Les parents, les frères et sœurs et leurs conjoints, mes adorables petites nièces arrivent et m’annoncent beaucoup de bonnes nouvelles. Je suis sur un nuage. Surprise, 3 bons lascars débarquent à l’improviste (Jef, Nico et Rodolphe).

Ça discute, ça rie, ça braille, ça vie, bien content de les voir tous là. 

Mercredi 29 Septembre au Vendredi 1 Octobre : Pour cette dernière traversée 2 équipiers de choc embarquent, mon père et Jef. Équipage hétéroclite qui nous vaudra bien des fous rires. Première partie de la traversée sans vent jusqu'à Ouistreham. Jef au large de Boulogne décide de piquer une tête. Arrêt du bateau, et voilà notre otarie entrain de faire le tour du bateau.

A Ouistreham petite soirée sympathique avec des amis du pays. Vendredi le vent se lève enfin. Départ à 4 heures du mat pour prendre la première écluse et nous arrivons le vendredi soir à Cherbourg. Terminus du périple. Il reste 15 jours pour la remise en état d’Esquina, avant de reprendre le boulot.

Tout cela ne sera bientôt plus qu’un rêve. 

 

CONCLUSION

 

Remerciements :

 

Mes parents pour leur aide et leur soutient inconditionnel très apprécié lors de la remise en état du bateau ainsi que lors du convoyage vers Bordeaux.

Christian : Le webmaster ou l’homme de l’ombre ! Sans lui ce site ne serait pas ce qu’il est (si tant est qu’il ait existé…). N’hésitez pas à lui faire par de vos commentaires à l’adresse suivante :  cbenacer@hotmail.com . De plus si l’ergonomie industrielle vous intrigue, enlevez le « /esquina.htm » à l’adresse du site, et cette activité n’aura plus de secret pour vous. 

Les amis qui m’ont prodigués nombres de bons conseils sur la préparation du bateau, les cartes, la pharmacie, le matériel… 

Les amis et famille qui m’ont aidés pour l’approvisionnement en nourriture, en cartes… 

Les amis venus me rejoindre en cours de route... 

Et enfin tous les gens rencontrés sur le parcours, sans qui ce voyage n’aurait pas été complet. 

Quelques remarques sur le voyage : 

Esquina : bateau idéal rapport budget/périple. Si ce n’est pas un bateau de petit temps, j’ai eu tout le loisir d’en apprécier les qualités marines lors de la descente de la mer du nord. Pas de gros pépin en cours de route à signaler. En bref un bateau solide et réconfortant quand la capacité de veille est limitée et les conditions météo peu engageantes. 

La météo : principalement les bulletins de la BBC, la VHF et les deux sites ci-après :

www.theyr.net  

www.boatshed.com (cliquer sur le lien « weather »)

Toujours très attentif sur les bulletins météo avant de prendre la mer, j’ai évité la plus part des pièges. Un bon coup de chance a complété le reste. 

L’approvisionnement : les cartons de nourritures sortis à l’arrivée a Cherbourg laissent envisager la possibilité d’un nouveau départ immédiat ! La cuisine en solo reste un point noir, vive les plats préparés en mer. Ensuite un complément de vivre frais lors des escales et la pêche. Les bouteilles de vin sont une monnaie d’échange intéressantes. 

Le parcours : Deux erreurs en ressortent, le tour de l’Islande dans le sens horaire et l’excès de distance à parcourir en navigation côtière en solo sur un temps aussi court. Idéalement j’aurais du faire un choix entre l’Islande et la Norvège

La solitude : affaire de caractère. Quelques visites de plus n’auraient pas fait de mal, mais difficile d’organiser des passages d’équipages avec très peu de marge de manœuvre et dans des conditions de navigation pas toujours clémentes.

Les rencontres trop peu nombreuses à mon avis, difficile de naviguer 80% du temps et de rencontrer du monde en même temps.

Que vous soyez marin ou néophyte, si vous avez des questions n’hésitez pas à contacter le matelot :   luc.toulemonde@caramail.com

                                                  Bon vent !

                                                                            Luc